Sto France dresse le premier bilan de la Convention des entreprises pour le climat

Rédaction
07/01/2022
Modifié le 10/01/2022 à 17:31

Sto France dresse le premier bilan de la Convention des entreprises pour le climat (CEC). Déclinée en 6 étapes, cette dernière a pour objectif d’émettre des propositions pour favoriser la transition climatique.

Sophie Choplin, directrice marketing et Philippe Boussemart, Dg de Sto France dressent le premier bilan de la Convention des entreprises pour le climat (CEC). [©Sto France]
Sophie Choplin, directrice marketing et Philippe Boussemart, Dg de Sto France dressent le premier bilan de la Convention des entreprises pour le climat (CEC). [©Sto France]

Sto France dresse le premier bilan de la Convention des entreprises pour le climat (CEC). Membre actif, l’industriel livre son ressenti après 3 sessions. Ces dernières sont déclinées en 6 étapes, qui se déroulent entre le 9 septembre 2021 et le 18 juin 2022. Elles rassemblent une diversité d’entreprises, incarnées par 150 dirigeants et leurs binômes “Planet Champion”1. L’objectif de la CEC est d’émettre des propositions concernant la transformation climatique. Pour ensuite les intégrer au sein des entreprises. La CEC sonne ainsi comme une réponse du monde économique à la Convention citoyenne pour le climat.

« Nous avons pris une claque »

La première session s’est déroulée du 9 au 11 septembre 2021, sur le campus de l’ESTP Cachan (75). Les 150 dirigeants et leurs binômes se sont rencontrés, afin de réaliser un constat climatique et d’identifier les limites planétaires. « Nous avons pris une claque, déclare Sophie Choplin, directrice marketing et “Planet Champion” de Sto France. Nous avons compris que seul un changement drastique permettra de réussir la transition écologique des entreprises. Ce n’est pas la technique qui va nous sauver, mais les actions humaines. » En parallèle des conférences, les acteurs travaillent sur leur feuille de route. Cela, afin d’amorcer un plan de co-construction pour la transition des entreprises.

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La deuxième session a eu lieu à Lille, entre le 20 et le 22 octobre 2021. Ce rendez-vous était placé sous le thème “Vers un nouveau cap : Réinventer son rôle et sa contribution dans le monde de demain et déchiffrer son nouveau modèle d’activité”. Cette fois-ci, Sto et les autres entreprises sont entrés dans le vif du sujet. Ils se sont soudés autour d’un projet ambitieux : celui de la régénération. C’est-à-dire réconcilier le business et l’écologie pour limiter les impacts environnementaux.

Eric Rampelberg, vice-président d’Interface, et Christophe Sempls, Dg de Lumia, ont démontré qu’un modèle économique régénératif est possible et rentable. A partir de mises en pratique, chaque dirigeant a préparé la première version de sa feuille de route. « La CEC est avant tout une aventure collective, reprend Sophie Choplin. Avec la complémentarité de nos activités et de nos expériences, les idées fusent ! »

L’importance de Sto pour la gestion économique

La dernière session en date intitulée “Nouvelle boussole” s’est déroulée du 2 au 4 décembre 2021, à Nantes. Elle s’est intéressée à la finance durable, notamment sur le plan de la comptabilité, des nouveaux indicateurs et de la finance verte. « La troisième CEC a réconcilié le monde économique que nous représentons avec la mesure extra-financière des impacts de nos activités, souligne Sophie Choplin. De nombreuses entreprises et experts sont venus témoigner des possibilités de mesure et de valorisation des impacts. »

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Parmi ces experts se trouvaient Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, Laurence Maillart-Méhaignerie, députée et présidente de la commission “Développement durable” de l’Assemblée nationale. Un symbole fort pour la CEC qui œuvre pour avoir une résonnance politique. La prochaine session est prévue pour les 10, 11 et 12 mars prochaines, à Marseille et aura pour thème le “Génie humain”. Les deux dernières se succèderont par la suite.

Le rendez-vous a donc été pris au printemps 2022 pour accélérer la contribution des entreprises. « Il s’agit de créer un nouveau standard permettant de pousser le curseur de la RSE au maximum, raconte Sophie Choplin. Passer d’un système de surexploitation de nos ressources à un système durable qui permettra la régénération des ressources. » La CEC permet à Sto France de renforcer son travail autour de sa politique RSE et sur la conception de solutions neutres en carbone.

1 Binôme du dirigeant qui porte la mission de mise en œuvre opérationnelle de la feuille de route.

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