Haute-Vienne : Une vague de béton pour Poulidor

Rédaction
23/09/2019

La ville de Limoges se dote d'un vélodrome, qui portera le nom de Raymond Poulidor. A l'initial ouvert, la piste sera donc en béton, réalisée par l'entreprise GTM Sud-Ouest.

Retrouvez cet article dans le n° 84 de Béton[s] le Magazine

La pente et la courbe de la piste du nouveau vélodrome de Limoges ont été un défi constant pour les équipes de GTM Sud-Ouest. [©Limoges Métropole]
La pente et la courbe de la piste du nouveau vélodrome de Limoges ont été un défi constant pour les équipes de GTM Sud-Ouest. [©Limoges Métropole]

La ville de Limoges a décidé de se doter d’un vélodrome, inauguré en juin dernier. Qui porte le nom du champion cycliste Raymond Poulidor. Au départ pensé pour être un vélodrome d’extérieur, il a finalement été couvert à l’aide d’un dôme gonflable. Une première en France sur ce type d’ouvrages. « La couverture n’était pas l’objectif de départ. Ce qui explique le choix d’une piste en béton. Et non pas en bois, comme il est de coutume dans les vélodromes couverts », explique Patrick Tardieux, directeur des études techniques de Limoges Métropole.

Pour GTM Sud-Ouest, en charge de la construction de la piste, la problématique était double. A savoir, especter une planéité à 2 mm sur une règle de 3 m. Ceci, tout au long de la piste de 250 m et trouver des moyens de mises en œuvre sur les virages relevés.

1 000 m3 de béton structurel


« Concrètement, nous sommes partis d’un remblai. Qui a dessiné la forme de l’ovale, sur lequel nous sommes venus poser des longrines en pieds et en tête de la butte, explique Nicolas Fontana, conducteur de travaux chez GTM Sud-Ouest.

Ensuite, nous avons coulé une couche de béton de propreté, sur lequel nous avons installé un treillis d’armature pour couler une épaisseur de 17,5 cm de béton armé.

Enfin, nous avons appliqué le mortier Lanko Stone de Parexlanko, qui a été taloché à la main pour la couche de finition. »

Au total, ce sont 1 000 m3 de béton structurel. “Un XF3 C30/37”, qui a été fourni par la centrale Garandeau Bétons, située aux Pointys. De son côté, GTM Sud-Ouest a inventé « un système de passerelles à roulette, pour permettre aux hommes de travailler couchés ». Et ainsi s’adapter à la courbure et à la pente des lieux.

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