Savoir pérenniser l’existant

Sivagami Casimir
25/09/2020

Les bâtiment devant lesquels nous passons tous les jours finissent par vieillir et s'user. La problématique aujourd'hui est de leur apporter une seconde jeunesse grâce à la rénovation. Lors de cette phase, les professionnels s'assurent de figer dans le temps les savoirs-faire, mais aussi les émotions.

Retrouvez cet article dans le n° 90 de Béton[s] le Magazine

Tel un doudou multi-raccommodé, le bâti existant peut être pérennisé via un entretien régulier et les réparations nécessaires. [©ACPresse]
Tel un doudou multi-raccommodé, le bâti existant peut être pérennisé via un entretien régulier et les réparations nécessaires. [©ACPresse]

Le doudou – ours, couverture et autres peluches au doux pelage – est un indispensable du quotidien de beaucoup d’enfants… Et parfois même de certains adultes ! Son odeur, sa forme, chaque petite partie de cet “être” détiennent une valeur inestimable. S’il lui arrive malheur, impossible de le remplacer. Et bien souvent, de multiples raccommodages sont indispensables pour lui permettre de traverser les âges.

Il n’y a pas que les doudous qui marquent nos esprits. Des lieux, des ouvrages ou les bâtiments qui nous hébergent, que l’on visite ou se rencontre, façonnent nos souvenirs. Comme nos fidèles peluches, nous aimerions qu’ils soient éternels. D’une part, pour continuer à nous donner toutes sortes d’émotions. D’autre part, pour les léguer aux futures générations. Cette dernière condition est plus que jamais d’actualité. Surtout avec l’urgence climatique et les nouvelles tendances de consommation. Qu’allons-nous transmettre ? Lorsque le doudou est abîmé, faut-il le réparer ou le remplacer ? Lorsqu’un bâtiment s’essouffle, faut-il le détruire ou le restaurer ? Nous n’allons pas faire le match “rénovation versus construction neuve”, car les deux sont indispensables de nos jours… 

Dans les pages qui suivent, nous mettons simplement en avant ceux qui œuvrent pour la pérennité des ouvrages d’art, des maisons ou de toutes autres réalisations. Tous les corps de métiers s’intéressent à la question. Qu’ils soient spécialisés dans l’ingénierie, dans les travaux, la recherche ou la maîtrise d’œuvre… Ils ont le même objectif. Comme les parents qui recousent, toujours avec amour, les doudous fatigués, ces professionnels s’assurent de figer dans le temps des savoir-faire, mais aussi, par la force des choses, des émotions… 

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