Rage 2012, toute la filière mobilisée

Rédaction
13/11/2013

Le salon Batimat a été l’occasion de faire le point d’étape d’avancement des travaux du programme "Rage 2012" (Règles de l’Art Grenelle Environnement). Lancé en 2010, avec un important soutien financier d’EDF et de GDF Suez, le programme d’accompagnement des professionnels mobilise toute la filière.

357x505xIMAGE_20130618_21522280-380x505.jpg.pagespeed.ic.9M4wOYkdVwEngagé dans l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments suite aux conclusions du Grenelle de l’Environnement, le secteur de la construction doit actualiser ses règles de l’art. Le salon Batimat a été l’occasion de faire le point d’étape d’avancement des travaux du programme « Rage 2012 » (Règles de l’Art Grenelle Environnement). Lancé en 2010, avec un important soutien financier d’EDF et de GDF Suez, le programme d’accompagnement des professionnels mobilise toute la filière, aussi bien les experts (CSTB, Coprec, Costic1) que les organisations professionnelles (la Capeb et la FFB). Aujourd’hui, une vingtaine de nouveaux documents de référence, sur une soixantaine attendue, ont déjà été publiés. Trois types de documents sont disponibles et téléchargeables gratuitement sur www.reglesdelart-grenelle-environnement-2012.fr : les Recommandations professionnelles, les Guides et les Rapports. Les Recommandations sont des documents techniques de référence préfigurant un avant-projet de DTU. Les Guides décrivent des solutions techniques innovantes et offrent aux professionnels des règles à suivre pour assurer une bonne conception, une mise en œuvre réussie et une maintenance adaptée. Enfin, les Rapports présentent les résultats d’études ou d’essais. Seule ombre au tableau, le financement du dispositif qui n’est garanti que jusqu’à la fin de l’année 2013. Pourtant, l’autre objectif de « Rage » est de mettre en place des formations permettant aux entreprises de s’approprier les nouvelles règles de l’art. Alain Maugard, président du programme, reste confiant : « Une solution sera trouvée avant la fin de l’année pour convaincre les énergéticiens de continuer à financer l’opération ».

1- CSTB : Centre scientifique et technique du bâtiment.

Coprec : Confédération des organismes indépendants tierce partie de prévention, de contrôle et d’inspection.

Costic : Centre d’études et de formation pour le génie climatique et l’équipement technique du bâtiment.

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