Maisons individuelles à énergie positive

Rédaction
28/01/2019

La RT 2012 avait déjà ouvert la voie. La RT 2020, devenue entre-temps RE 2020, devrait voir la banalisation de la maison dite “passive”, alors que certains constructeurs proposent déjà des maisons dites “à énergie positive”. Sous cette dénomination à géométrie variable et un peu énigmatique se cachent des approches multiples, différenciées, mais aussi commerciales.

La RT 2012 avait déjà ouvert la voie. La RT 2020, devenue entre-temps RE 2020, devrait voir la banalisation de la maison dite “passive”, alors que certains constructeurs proposent déjà des maisons dites “à énergie positive”.

La réglementation thermique 2012 avait déjà ouvert la voie. La RT 2020, devenue entre-temps RE 2020, devrait voir la banalisation de la maison dite “passive”, alors que certains constructeurs proposent déjà des maisons dites “à énergie positive”.

 

En théorie, une maison peut être qualifiée “à énergie positive”, dès lors que les coûts induits par le chauffage et les différents équipements sont intégralement compensés, voire un peu plus. La réalité montre que tout n’est pas si simple. Ce “graal” de la maison, qui ne coûte rien en énergie et en fonctionnement d’équipements divers, n’est pas évident à atteindre, tant au niveau technique économique, que de l’investissement et surtout au niveau de la durée

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  1. sigis

    Article très pragmatique qui correspond à mon expérience pour ce qui est des frais de maintenance à ne pas négliger : j’ai par exemple une VMC double flux haut rendement dont je suis très content car elle était très silencieuse. Après 10 ans de parfait fonctionnement les roulements se sont détériorés, or le fabricant ne propose que de changer les moteurs pour 680€ TTC (pièces seulement). l’intervention d’un technicien m’aurait je pense coûté la même somme extravagante. j’ai changé moi-même ces roulements grâce à un tuto proposé par un bricoleur et cela m’a coûté 25€ et 2 heures de travail pour 4 roulements. Cherchez l’erreur…
    En effet la maintenance est le gros point noir des produits technologiques, cela vaut aussi pour l’ECS solaire thermique qui demande une intervention annuelle de maintenance qui ruine la rentabilité du produit.