La réalisation d’essais permettant d’étudier le comportement des structures imprimées en béton est très coûteuse en temps et en argent. D’où l’idée de développer des simulations numériques pour étudier ce comportement. Explications avec le Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions et l’Institut de recherche Dupuy-de-Lôme.

Echantillons de béton imprimé et moulé. [©LMDC]
Echantillons de béton imprimé et moulé. [©LMDC]

I – Quels sont le contexte et la problématique ?

L’impression 3D appliquée aux matériaux cimentaires est une technique récente de construction, pour laquelle le matériau, extrudé par une buse, est déposé par couche, sans nécessiter de coffrage. Par rapport aux techniques de construction in situ ou de préfabrication, les principaux avantages de l’impression 3D sont la liberté architecturale, la réduction des coûts de matériaux par un design optimisé et de main-d’œuvre, ainsi qu’une production rapide, efficace et sûre. Imprimer en 3D nécessite un béton assez fluide pour être extrudé, mais suffisamment ferme pour ne pas s’affaisser une fois déposé. Les propriétés de ce béton sont dépendantes des

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