Ciments Français : Résultats en berne

Rédaction
11/03/2013
Modifié le 15/11/2018 à 16:54

L’exercice 2012 a été marqué par les effets de la crise économique qui ont continué à peser sur la demande en matériaux de construction dans les pays industrialisés européens. Par contre, les signes d’une légère reprise aux Etats-Unis se sont confirmés et la demande a continué à progresser dans les pays émergents du groupe, à l’exception du Maroc.

L’exercice 2012 a été marqué par les effets de la crise économique qui ont continué à peser sur la demande en matériaux de construction dans les pays industrialisés européens. Par contre, les signes d’une légère reprise aux Etats-Unis se sont confirmés et la demande a continué à progresser dans les pays émergents du groupe, à l’exception du Maroc.

Les volumes vendus sur l’ensemble de l’année sont en recul dans les trois métiers : – 2,7 % dans l’activité ciment & clinker à 39,3 Mt, – 10,4 % dans les granulats à 31,2 Mt et – 5,2 % dans le béton prêt à l’emploi à 9,2 Mm3. Dans le secteur du ciment & clinker, le recul est principalement dû à la baisse des ventes en France/Belgique (- 8,0 %), au Maroc (- 8,2 %) et en Egypte (- 5,4 %). Les ventes sont restées stables en Amérique du Nord (+ 0,3 %) et ont bien progressé en Inde (+ 9,7 %), en Thaïlande (+ 10,3 %), en Bulgarie (+ 26,4 %) et dans le négoce (+ 30,6 %). Au cours du 4e trimestre, la tendance s’est généralement améliorée par rapport aux neuf premiers mois de l’année.

En 2012, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 3 727,4 M€, en baisse de 2,5 % (- 4,0 % à périmètre et taux de change comparables). Le résultat brut d’exploitation courant au 31 décembre 2012 s’élève à 653,2 M€ en retrait de 7,5 %. Cette baisse est due à la contraction des volumes de vente en Europe occidentale et en Afrique du Nord et a été partiellement compensée par les importantes mesures de réduction des coûts fixes mises en place par le groupe. L’évolution généralement favorable des prix de vente a entièrement compensé l’évolution négative des coûts variables. L’effet de l’inflation des prix de l’énergie et des matières premières sur les coûts variables a été réduit par les programmes d’efficience industrielle et de réduction des coûts fixes qui ont rapporté près de 62 M€ en 2012.