Xella : « Derrière chaque industrie, il y a une réalité économique »

Sivagami Casimir
30/05/2022
Modifié le 31/05/2022 à 09:06

Le béton cellulaire se présente comme une solution constructive structurelle et isolante en même temps.

Article paru dans le n° 100 de Béton[s] le Magazine

Unité de production d’éléments en béton cellulaire. [©Xella]
Unité de production d’éléments en béton cellulaire. [©Xella]

« La feuille de route mis en place par l’Etat est une bonne chose. Elle permet aux industriels de disposer d’un échéancier clair, jusqu’en 2031, pour faire baisser leur empreinte carbone, d’une manière progressive. Ceci, en adéquation avec leurs impératifs industriels et commerciaux », résume Dominique Granseigne, directeur commercial et marketing de Xella. 

Sur cette base, le spécialiste du béton cellulaire s’est engagé dans sa démarche de décarbonation. Car, même si les émissions de CO2 liées aux matières premières rentrant dans la composition du béton cellulaire ne sont pas pharaoniques, elles restent tout de même présentes… « Notre matériau, c’est avant tout 80 % d’air, emprisonné dans de petites cellules ne communiquant pas entre elles. »

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