Préfa Bressuirais fait le mur…

Frédéric Gluzicki
10/12/2021

Préfa Bressuirais enrichit son offre de solutions, en lançant des murets séparatifs légers de marque Rosetta. Ceux-ci complètent la ligne Redi-Rock.

Muret en blocs béton architectonique Rosetta, proposé par Préfa Bressuirais. [©ACPresse]
Muret en blocs béton architectonique Rosetta, proposé par Préfa Bressuirais. [©ACPresse]

« Je suis la vitrine pour la France et l’Europe de l’Américain Aster Brands », déclare Fabrice Poisbleau, président de Préfa Bressuirais. Mais que se cache-t-il derrière cet industriel américain basé dans l’Etat du Michigan ? Les marques Redi-Rock et Rosetta. « Préfa Bressuirais bénéficie de la licence exclusive pour le marché français des produits Aster Brands. »

C’est à partir de 2019 que le Français a débuté la production de blocs esthétiques Redi-Rock. Des sortes de Lego empilables, à l’aspect pierre, permettant la création de murs séparatifs architectoniques. Problème : ces éléments restaient lourds et nécessitaient des moyens mécaniques pour leur manutention et leur pose. C’est pourquoi Fabrice Poisbleau est parti à la recherche qu’un équivalent, version légère, qu’il a trouvé chez… Aster Brands, sous la référence “Rosetta”.

 « Je propose la cession de licence »

« Il s’agit de petits blocs en béton non armé, permettant la réalisation de murets esthétiques. Ils sont manuportables et destinés à être commercialisés via les réseaux de négoce en matériaux. » L’offre est large, car, outre les blocs, elle comprend des margelles, des pavés, des traverses… Et se décline en différentes finitions, tel l’aspect bois. Côté teinte, les produits sont proposés en blanc ou en gris, mais sont aussi pigmentables en d’autres coloris. 

Si la ligne Rosetta est fabriquée, pour l’heure, sur le seul site de Préfa Bressuirais, l’industriel est déjà parti à la recherche de partenaires souhaitant le suivre sur cette voie. « Je propose la cession de licence à tous les industriels du béton voulant commercialiser l’offre Rosetta, en exclusivité, sur leurs zones de chalandise », précise en conclusion Fabrice Poisbleau.