L’Unicem renforce ses dispositifs pour les entreprises engagées

Rédaction
27/11/2017
Modifié le 11/08/2020 à 15:19

L’Unicem a réuni un comité composé des fédérations, des représentants professionnels et de l’Etat, pour échanger sur la construction et la pertinence de sa charte RSE.

L’Unicem a réuni un comité composé des fédérations, des représentants professionnels et de l’Etat, pour échanger sur sa charte RSE. [© Unicem ]

L’Unicem a réuni un comité composé des fédérations, des représentants professionnels et de l’Etat, pour échanger sur sa charte RSE. [©Unicem]

L’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (Unicem) a réuni un comité composé des fédérations, des représentants professionnels et de l’Etat, pour échanger sur la construction et la pertinence de sa charte RSE.
« Etre vertueux sur le plan environnemental ne suffit plus, l’entreprise doit faire la preuve qu’elle est “responsable” », explique Sylvie Lebreton, de l’association Unicem Entreprises Engagées, dédiée au pilotage des chartes Environnement et RSE. Cette dernière est basée sur un référentiel de quatre niveaux (“engagement”, “progrès”, “maturité” et “exemplarité”). Elle couvre ainsi différentes thématiques : la gouvernance, le capital humain, l’environnement, les clients, les consommateurs, les fournisseurs et l’ancrage local. Un comité d’évaluation composé de représentants d’ONG, des pouvoirs publics et de professionnels attribue aux entreprises, après un audit, un certificat pour une durée de trois ans avec un contrôle au bout de 18 mois. Mise en place, début 2017, auprès des adhérents de la SNBPE, la charte RSE va être, désormais, déployée à travers tous les syndicats de l’Unicem.
L’Union annonce aussi l’élargissement du champ d’action de sa charte Environnement. Aujourd’hui, l’organisme décompte plus de 4 000 collaborateurs sensibilisés à la biodiversité et plus de 1 000 plans d’action pour une gestion durable de l’environnement. Un grand nombre d’adhérents à la charte réclamait la reconnaissance de nouvelles actions. Ainsi, des sujets tels que l’économie de la ressource sont dorénavant pris en compte comme critère d’engagement.