Le Gouvernement a lancé, le 23 avril 2019, le label bas-carbone, un outil pour encourager et récompenser les actions locales en faveur du climat.

Le label bas-carbone est le premier cadre de certification climatique adopté par la France. [©DR]
Le label bas-carbone est le premier cadre de certification climatique adopté par la France. [©DR]

Le Gouvernement a lancé, le 23 avril dernier, le label bas-carbone, un outil pour encourager et récompenser les actions locales en faveur du climat. Et ainsi contribuer à l’atteinte des objectifs climatiques de la Stratégie nationale bas-carbone (SNBC). Ce label garantit la qualité environnementale et la transparence de projets de terrain, et offre des perspectives de rémunération de ces actions par des acteurs publics ou privés souhaitant les soutenir.

« Avec le label bas-carbone, nous mettons en œuvre notre stratégie pour le climat dans le but d’atteindre notre objectif de zéro émission nette d’ici 2050. Cet outil, c’est des actions concrètes au service de la lutte contre l’effet de serre, et un moyen pour les acteurs publics et privés de s’engager pour le climat en soutenant des initiatives aux effets mesurables », souligne François de Rugy, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.

Premier cadre de certification climatique français

Le label bas-carbone est le premier cadre de certification climatique adopté par la France. Il s’adresse à tous les acteurs, qui souhaitent développer des projets locaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou de séquestration du carbone, en proposant une certification de ces réductions, afin d’attirer de nouveaux financeurs. Il s’adresse également à tous ceux – collectivités, entreprises ou citoyens – qui veulent soutenir des projets positifs pour le climat dont la qualité est garantie, par exemple pour compenser leurs émissions résiduelles.

A l’occasion du lancement du dispositif, François de Rugy s’est par ailleurs engagé à ce que les émissions de CO2liées à ses déplacements, et à ceux d’Elisabeth Borne, Emmanuelle Wargon et Brune Poirson, soient désormais compensées, notamment à travers le soutien à des projets détenteurs du label bas carbone.

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