Les vies des Magasins généraux de Pantin

Muriel Carbonnet
16/06/2020

A travers leurs nombreuses vies, les Magasins généraux de Pantin ont marqué l’histoire industrielle et artistique de la Paris. Découverte depuis leur construction à leur résurrection.

Retrouvez l’article dans Béton[s] le Magazine n° 89.

En 1950, on recense 489 camions sortant des entrepôts de Pantin. En 1957, on en compte 2 710. Puis 14 969 en 1964, soit 41 véhicules par jour en moyenne. Quinze ans plus tard, on en comptera plus de 20 000 !
En 1950, on recense 489 camions sortant des entrepôts de Pantin. En 1957, on en compte 2 710. Puis 14 969 en 1964, soit 41 véhicules par jour en moyenne. Quinze ans plus tard, on en comptera plus de 20 000 ! [©Ville de Pantin]

Tel deux énormes paquebots posés sur le canal de l’Ourcq, au Nord-Est de la Paris, les Magasins généraux de Pantin (93) émergent de l’espace urbain d’une façon presque “onirique”. Ils sont l’un des derniers vestiges du fastueux commerce des industries agro-alimentaires de la capitale. En 1832, Paris acquiert le statut de port maritime. Ceci, avec l’autorisation de stocker des produits agricoles de toutes natures, ainsi que diffuser des marchandises. En 1899, la Chambre de commerce de Paris, consciente du rôle majeur du canal de l’Ourcq, exprime le souhait d’établir à Pantin des magasins.

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