Pour son nouveau siège social à Neuilly (92), la Carac, mutuelle d’épargne de retraite et de prévoyance, a réuni deux immeubles d’époques très différentes. Le but : les concilier sous un même label de rénovation thermique.

Deux constructions que tout oppose, par l’époque, le style, la trame, les hauteurs sous plancher, et qui doivent s’intégrer à terme dans une même entité. [©Gérard Guérit]
Deux constructions que tout oppose, par l’époque, le style, la trame, les hauteurs sous plancher, et qui doivent s’intégrer à terme dans une même entité. [©Gérard Guérit]

Depuis la rue, il suffit d’observer les façades pour vite comprendre la difficulté du projet : à gauche, un des premiers immeubles à structure béton et habillage pierre datant de 1914. A droite, un immeuble de bureaux typique des années 1960. A priori, tout les sépare. Et ce doit être pourtant à terme un espace de travail unique. Le pari semble être gagné, car si de l’extérieur chaque façade conserve sa spécificité, à l’intérieur, on passe en douceur d’un bâtiment à l’autre. Pour arriver à ce résultat, les deux bâtiments ont bénéficié d’une restructuration en profondeur. Il a fallu aussi trouver un dénominateur commun, en termes de performance énergétique. Ce sera le label

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