Enjambant toujours la Dordogne, le pont de Souillac représente une valeur patrimoniale technique… historique. En effet, chargé de sa construction, le jeune ingénieur Louis Vicat a utilisé, pour la première fois au monde, du ciment artificiel pour ses fondations.
Retrouvez cet article dans le n° 71 de Béton[s] le Magazine
![Le pont Souillac, dit “Louis Vicat”, s’est refait une beauté à l’identique. [©Vicat]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2020/10/2-Pont-de-Souillac-Vicat-MD.jpg)
En 1776, l’Assemblée de Haute-Guyenne d’alors vote un budget pour la construction d’un pont à Souillac, dans le Lot. En effet, plusieurs jours sont alors nécessaires pour traverser la Dordogne avec un bac. La révolution de 1789 suspend le projet, qui reprend 1812, relancé par Napoléon Ier. Souillac étant sur la route Impériale 23 (future RN 20), qui reliait Paris à l’Espagne, via Toulouse. La ville se devait donc d’avoir un pont sur la rivière. Cependant, le futur ouvrage, « dont la position était commandée par les dispositions de ses abords »1, est considéré dans le pays, comme irréalisable. Les principales difficultés résidant dans la fondation des piles dans la Dordogne. Celle-ci pouvait devenir torrentielle en période de crues, avec de brusques “sautes d’humeur” (lit présentant alors de gros blocs rocheux). C’est alors qu’en 1812, les travaux de sa conception sont confiés au jeune ingénieur Louis Vicat. C’est le 1ermars de cette même année qu’il s’établit à Souillac. Il y passera 20 ans et en fut même une des personnalités marquantes. Prenant après 1830 le commandement de la garde nationale de la ville.
Pour lire la totalité de cet article, inscrivez-vous GRATUITEMENT
![Dans les années 1960, l’architecte Jean Dubuisson avait déjà posé les bases de ce secteur, avec un vaste ensemble de logements. Aujourd’hui, le nouveau centre s’inscrit dans un cadre renouvelé, après la démolition de plusieurs constructions. [©Charly Broyer]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/4-ABC-Studio-Metz-Charly-Broyer-300x200.jpg)
![L’année 2025 a été marquée par des baisses de volumes significatives pour l’industrie de la préfabrication béton, mais 2026 pourrait amorcer un tournant. [©Fib]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/7-Fib-Chiffres-300x200.jpg)
![Le Centre de recherche et d’innovation d’Ecocem est établi à Chilly-Mazarin (91) et se développe sur 3 300 m2 couverts. [©ACPresse]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-Fichier-Web-300x200.jpg)
![Impressionnante, la poutre de lancement du viaduc sud du métro de Toulouse, se développe sur 110 m de long et affiche un poids de 600 t. Son treuil principal offre une capacité de levage de 62,5 t… [©ACPresse]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/1-Metro-Toulouse-Web-300x200.jpg)
![D’après C-Mat, 360 équipements pour le béton ont été vendus en 2025, dont 34 pompes automotrices. [©ACPresse]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/3-C-Mat-Marche-2025-300x200.jpg)
![Loin des idées reçues, le béton se réinvente et s’adapte. [©ACPresse]](https://www.acpresse.fr/wp-content/uploads/2026/02/1b-Norme-EN2026-Partie-1-Web-1-300x200.jpg)