Pour la réhabilitation du pont de Noirmoutier (85), Charier a associé de nouvelles semelles en béton, des coques en fibre de verre et du béton projeté. Le tout sans mise à sec.

Opération de coulage du béton à la pompe sur le pont de Noirmoutier.
Opération de coulage du béton à la pompe sur le pont de Noirmoutier. [©Caroline Kim]

Pour la réhabilitation du pont de Noirmoutier (85), l’entreprise Charier a associé de nouvelles semelles en béton, des coques en fibre de verre et du béton projeté. Le tout sans mise à sec. Sur les deux piles centrales, les batardeaux d’origine, très endommagés, sont encagés dans une nouvelle semelle. Plus de 400 m de canalisations séparent le lieu de déchargement du béton et la pile du pont. Formulé par Edycem et de consistance S4, le béton est mis en œuvre à la pompe par les équipes d’Inter Service Pompe (ISP). La colonne où circule le béton compte une cinquantaine de coudes. Trois pompes se relaient pour faire avancer les 2 300 m3 de béton, qui seront nécessaires à l’opération. A l’arrivée, des plongeurs guident la flèche de pompage. A la hauteur du marnage, les piles seront équipées d’une jacket FX-70 de S&P, une coque en fibre de verre fabriquée sur mesure. Entre cette coque et le pont, est coulé un ensemble de coulis époxy et de mortier subaquatique de réparation. L’utilisation de cette solution sur un ouvrage routier en béton est une première en France.

Caroline Kim

Découvrez le reportage complet en exclusivité dans le prochain numéro de Béton[s] le Magazine à paraître.

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