Pour réduire ses émissions de CO2, LafargeHolcim a équipé d’une nouvelle ligne de valorisation de déchets solides broyés (DSB) sa cimenterie de Port-la-Nouvelle.

LafargeHolcim a installé une nouvelle ligne pour la valorisation des Déchets solides broyés.  [©LafargeHolcim]
LafargeHolcim a installé une nouvelle ligne pour la valorisation des déchets solides broyés. [©LafargeHolcim]

LafargeHolcim et l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ont inauguré, début octobre, une nouvelle ligne de valorisation de déchets solides broyés (DSB) à la cimenterie de Port-la-Nouvelle (11).

Cette installation contribue à la montée en puissance d’une filière locale de combustibles solides de récupération (CSR) élaborés à partir de déchets non dangereux. Et s’inscrit dans le développement de l’économie circulaire en région Occitanie.

Cet investissement de 7,5 M€, a été réalisé avec le soutien de l’Ademe. IL permet à la cimenterie de viser un taux de substitution des énergies fossiles de plus de 90 %. Il relève de la démarche “Lafarge 360” pour réduire les émissions de carbone du groupe. Et pour économiser des ressources naturelles.

Pour une solution locale grâce à LafargeHolcim

 

LafargeHolcim développe l’utilisation de combustibles alternatifs et valorise en matière et en énergie les déchets dans les fours de ses cimenteries. Ce qui lui permet de réduire ses émissions de CO2 d’origine fossile. Ce procédé s’appelle le “coprocessing”. La cimenterie apporte aussi une solution locale aux entreprises de la région pour la valorisation des déchets non recyclables.

Depuis 1988, la cimenterie de Port-la-Nouvelle utilise comme combustibles alternatifs des déchets industriels. Tels que des pneus usagés, des farines animales ou encore du bois industriel pour alimenter son four chauffé par une flamme à 2 000 °C.

Cet engagement en faveur de l’environnement s’est traduit par l’installation d’un premier atelier de valorisation des déchets solides broyés, inauguré en mai 2011. Ce qui a permis à la cimenterie de porter son taux de substitution aux combustibles fossiles à plus de 60 % en 2018.

Chaque type de déchets valorisés fait l’objet de contrôles et d’une procédure rigoureuse d’acceptation. La fiabilité des procédés est contrôlée par la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal).

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