La fumée de silice occupe une place privilégiée dans la famille des additions de type II pour bétons. Elle a alimenté de manière importante les laboratoires de recherche et la littérature technique de la fin du XXe siècle. Dans le prochain numéro, sera abordé le développement des utilisations des fumés de silice.

Fumée de silice vue au microscope électronique à balayage. Chaque grain est 100 fois plus petit qu’un grain de ciment. [©Condensil]
Fumée de silice vue au microscope électronique à balayage. Chaque grain est 100 fois plus petit qu’un grain de ciment. [©Condensil]

I – D’où provient la fumée de silice ?

a – D’abord un déchet…

Dès 1972, l’entreprise Pechiney (aujourd’hui FerroPem) se voit dans l’obligation de filtrer les fumées de ses fours et doit donc mettre en décharge et/ou se débarrasser des fumées de silice issues de la production du silicium et des ferro-alliages. Celles-ci sont récupérées dans des filtres et sont considérées comme “déchets”.
La première utilisation significative est mise en place à l’usine d’Anglefort (01), qui met à la disposition de la cimenterie Chiron

Cet article est réservé aux abonnés
des revues Béton[s] le Magazine et Bâti & Isolation.

En plus de votre magazine, profitez d’un accès illimité à l’ensemble des contenus et services du site www.acpresse.fr :

  • Lecture de l’intégralité des dossiers thématiques, reportages chantiers, fondamentaux, histoire de la construction…
  • Consultation des indicateurs économiques (chiffres et analyses)
  • + vos newsletters pour suivre l’info en continu
Je m'abonne

Vous avez aimé cet article, et avez envie de le partager ?

Réagir à cet article