Boîte d’attente : Un équipement pas si banal

Frédéric Gluzicki
27/09/2021

Les boîtes d’attente sont des dispositifs constructifs ayant un rôle structurel. La certification de l’Afcab garantit aussi bien la fabrication dans les règles de l’art et les matériaux constitutifs. Détails.

Article paru dans le n° 96 de Béton[s] le Magazine

De gauche à droite, François Gaudin, président du comité particulier “boîtes d’attente”, et Eric Caniac, directeur technique de l’Afcab (Association française de certification des armatures du béton).[©ACPresse]
De gauche à droite, François Gaudin, président du comité particulier “boîtes d’attente”, et Eric Caniac, directeur technique de l’Afcab (Association française de certification des armatures du béton). [©ACPresse]

La boîte d’attente fait partie de ces dispositifs omniprésents sur les chantiers de bâtiment, qui simplifie les travaux de construction. Ce type d’équipements s’est beaucoup développé à partir du début du XXIesiècle. Même s’il n’existe pas de chiffres précis quant à l’importance de son marché, on peut l’estimer à une fourchette comprise entre 3 et 4 mis en œuvre chaque année. 

La boîte d’attente constitue un produit complémentaire de l’industrie des armatures. Quelques usines appartenant à des groupes armaturiers en assurent la fabrication, auxquelles s’ajoutent plusieurs industriels indépendants. « Une boîte d’attente est un dispositif technique permettant d’assurer une liaison physique entre deux voiles ou entre un voile et un plancher », rappelle François Gaudin, président du comité particulier “boîtes d’attente” de l’Afcab (Association française de certification des armatures du béton). Il s’agit donc d’un élément structurel qui participe à la stabilité de la construction.

Aussi, il faut le choisir avec soin pour avoir toutes les garanties en cas de sinistre. A ce titre, l’Afcab a mis en place un système de certification volontaire des boîtes d’attente.« Choisir un produit certifié permet de transférer la responsabilité décennale de l’entreprise de construction vers le fournisseur du produit,précise Luc Rozier, directeur commercial produits de la Snaam. En cas d’utilisation d’éléments non certifiés, c’est l’entreprise qui reste responsable s’il y a un sinistre, sans possibilité de se retourner vers son fournisseur… » 

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