Le lent crescendo de l’acoustique biosourcée en France

Rédaction
21/09/2022
Modifié le 22/09/2022 à 12:07

Des tests acoustiques in situ pour décrocher le label NF Habitat jusqu’au congrès Internoise de Glasgow, que de chemin parcouru pour rendre les constructions bois plus silencieuses.

Salon Eurobois, juin 2022. Le stand Schneider met en avant des solutions en caisson, qui offrent souvent un gain, en termes de confort acoustique. [©JT]
Salon Eurobois, juin 2022. Le stand Schneider met en avant des solutions en caissons, qui offrent souvent un gain, en termes de confort acoustique. [©JT]

Il y a une dizaine d’années, les constructions d’immeubles en bois étaient tenues de faire des tests acoustiques in situ pour décrocher le label NF Habitat, tandis que les bureaux ne savaient pas comment se passer des chapes. Même si les produits acoustiques du bois et leurs innovations viennent largement de l’étranger, la conjonction d’un travail de long terme entre le CSTB, le FCBA et AdivBois a suffisamment musclé ce nouveau domaine de l’acoustique du bâtiment. Au point que lors de la dernière édition du congrès Internoise à Glasgow, cet été, la France a pu faire bonne figure.

Lors de la première envolée de la construction bois jusqu’à 2010 environ, la construction de maisons individuelles était prédominante et l’acoustique n’y jouait qu’un rôle secondaire. Ceci, à cause de la Nouvelle réglementation acoustique (NRA) qui ne s’y rapportait pas. Les schémas acoustiques disponibles étaient souvent ceux réalisés par Isoroy

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