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Association Mémo : « Féminiser la maîtrise d’œuvre est un atout pour la ville inclusive »

Certaines femmes du monde de la construction estiment être victimes d’un “plafond de béton”. Pour obtenir plus d’égalité, l’association Mouvement pour l’équité dans la maîtrise d’œuvre (Mémo) a été créée en 2017. Présentation avec les architectes Rossella Gotti et Anne Labroille.

Retrouvez l’article dans Béton[s] le Magazine n° 88.

Portraits des architectes Rossella Gotti, à gauche, et Anne Labroille, à droite.
A gauche, Rossella Gotti, architecte urbaniste indépendante à la tête de sa propre agence. A droite, Anne Labroille, maîtresse d’ouvrage à l’Office HLM de Pantin et maîtresse de conférences associée au Master d’urbanisme de Nanterre. [©DR]

Qu’est-ce qu’un “plafond de béton” ?

Anne Labroille : C’est comme un plafond de verre, mais on ne voit pas au-dessus… Concrètement, il y a peu de femmes nommées aux postes de grande direction. Et peu de femmes qui créent leurs agences d’architecture. Les femmes représentent plus de 60 % des inscrits aux écoles d’architecture, mais seulement 28 % des inscrits à l’Ordre des architectes. Par ailleurs, il n’y a aucune agence dirigée par une femme dans le top 100 des agences d’architecture françaises !

Rossella Gotti : Les femmes architectes sont aussi beaucoup moins payées que leurs homologues masculins. Quand elles sont salariées, la différence est comparable à celle des autres professions. Mais en libéral, elle se creuse, atteignant 41 %

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