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Les réactions sulfatiques – Partie II

Ettringite différée massive (1), vue au microscope électronique à balayage. [©Lerm Setec]

Les réactions sulfatiques entraînent des désordres parfois sévères, susceptibles d’impacter la durée de vie des ouvrages et des structures en béton. Elles sont de deux types : réaction sulfatique externe (RSE) et réaction sulfatique interne (RSI). Dans les deux cas, les désordres sont dus à la formation d’ettringite expansive. Partie II de l’analyse du phénomène, en partenariat avec le Lerm Setec*.

Article paru dans Béton[s] le Magazine numéro 104

Lire aussi : Pathologie : Les réactions sulfatiques – Partie I

3 – Comment prévenir les réactions sulfatiques ?

Différents paramètres chimiques interviennent dans la formation d’ettringite : teneur en sulfates et en aluminates, et leurs proportions relatives. Mais aussi en chaux (Ca(OH)2) disponible, qui a une influence significative sur la solubilité de l’ettringite. Ces paramètres varient selon le type de ciments et en particulier, la présence d’additions minérales hydrauliques ou pouzzolaniques (laitier de hauts fourneaux, cendres volantes, pouzzolanes).

Le choix d’un ciment résistant aux sulfates est une condition essentielle à la limitation du risque de formation d’ettringite expansive, qui doit être associée à la mise en œuvre d’un béton compact limitant la pénétration des ions agressifs. Les textes en vigueur (FD P18-011, NF EN 206/CN, Fascicule 65) permettent

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