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Vicat : Des bancs pour 100 ans

Sur la ligne 14, la gare Aéroport d’Orly bénéficie d’un aménagement en Bfup. [©Vicat]

Article paru dans Béton[s] le Magazine n°119.

L’aménagement des espaces publics ne s’arrêtent pas aux seuls bétons horizontaux. Et concerne aussi des réalisations verticales et du mobilier. Dans le cadre du Grand Paris Express, une attention particulière a été portée à l’impact environnemental des produits et des systèmes. Ainsi, le cahier des charges techniques des appels d’offres imposait que les bétons utilisés représentent au maximum 60 % des émissions de gaz à effet de serre (Ges) d’un béton de classe de résistance équivalente formulé avec un CEM I. Toutefois, les co-traitants responsables de la fabrication des modules d’aménagement en Bfup ont précisé qu’ils ne pouvaient respecter cette exigence. Mais l’entreprise Mobilum a démontré que les émissions n’étaient pas le facteur le plus critique pour ce type de produits. En effet, malgré des dosages importants en liant, les propriétés du Bfup augmentent la durabilité des ouvrages, réduisent la fréquence des opérations de maintenance. Et surtout, permettent de diviser par deux, voire par trois, la quantité de matières nécessaire.

Une durée de service de 100 ans

Ainsi, grâce aux performances du Bfup – le SmartUP de Vicat dans le cas présent -, le mobilier des gares présentent des épaisseurs réduites. A titre de comparaison, un élément en béton armé C30/37 XF2 de 2 m x 1 m x 7 cm d’épaisseur affiche un poids carbone d’environ 38 kg. La même structure en Bfup, épaisse de 2 cm, offre un poids carbone de 21 kg.

Enfin, dans le calcul des émissions de Ges, il convient de prendre en compte la durée de vie des pièces produites. En raison de ses caractéristiques de durabilité, le Bfup présente une durée de service d’au moins un siècle, selon les classes d’exposition ! De quoi permettre de construire des ouvrages pérennes et, pour ainsi dire, sans entretien, ni réparation. Par conséquent, l’impact environnemental du Bfup doit être considéré en fonction de l’élément à produire. Ceci, en comparaison directe avec des solutions offrant des performances finales équivalentes (mécaniques, durabilité, maintenance).

Article paru dans Béton[s] le Magazine n°119.

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