Lafarge : grève de la faim à Frangey

Rédaction
21/09/2011

Depuis mardi 20 septembre, une douzaine de salariés de l’usine et le maire de Lezinnes, Jean-Claude Galaud (commune dont dépend Frangey, dans l’Yonne), ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture de l’usine de ciment de Lafarge. Ils se sont installés devant le siège social de l’entreprise à Saint-Cloud, dans les […]

Depuis mardi 20 septembre, une douzaine de salariés de l’usine et le maire de Lezinnes, Jean-Claude Galaud (commune dont dépend Frangey, dans l’Yonne), ont entamé une grève de la faim pour protester contre la fermeture de l’usine de ciment de Lafarge. Ils se sont installés devant le siège social de l’entreprise à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine. Depuis l’annonce le 25 mai dernier de la fermeture du site, employés et direction alternent blocages et dialogues, ces derniers devant aboutir au reclassement des 74 salariés. Mais ceux-ci ne l’entendent pas ainsi. « Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout et nous resterons ici jusqu’à ce que le projet de fermeture soit abandonné », a déclaré un des grévistes à l’AFP. Une détermination aisément compréhensible, selon le maire de Lezinnes, qui explique, à l’AFP, que l’usine constitue « le premier employeur de la ville » avec l’emploi de « près de 500 personnes autour de la commune ». De son côté, le cimentier indique que sa priorité est « de proposer une offre au sein de Lafarge Ciments, sur les 10 sites industriels de France, accompagnée d’aides personnalisées aux conjoints », affirme Elise Ginioux, porte-parole de Lafarge Ciments.

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