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Soriba, en passe de reprendre Naullet

par redaction | - réagissez

De gauche à droite, Stéphane Garnier, Pdg de Soriba, Annie Garnier, chargée de communication et Didier Gazeau, actuel directeur d’Edycem Naullet. En arrière plan, Simon Garnier, en charge du développement des MCI/MC2I Bétomur. [©ACPresse]

De gauche à droite, Stéphane Garnier, Pdg de Soriba, Annie Garnier, chargée de communication, et Didier Gazeau, actuel directeur d’Edycem Naullet. En arrière plan, Simon Garnier, en charge du développement des MCI/MC2I Bétomur. [©ACPresse]

Depuis quelques mois déjà, Herige (ex-VM Matériaux), présent dans le négoce de matériaux, dans l’industrie du béton et dans la menuiserie industrielle, cherchait à céder sa filiale Edycem Naullet. Cette dernière, spécialisée dans la préfabrication architectonique, semble aujourd’hui en passe d’intégrer Soriba. En effet, les deux groupes sont entrés en négociation exclusive en vue de cette cession. Au 31 décembre 2016, Naullet représentait un chiffre d’affaires de 5,2 M€ et compte à l’heure actuelle 33 collaborateurs, dont Didier Gazeau, son directeur, qui rejoindraient Soriba. « Il y a des synergies entre nos activités et nous nous côtoyons depuis plus de 35 ans maintenant, étant voisins au plan géographique », souligne Stéphane Garnier, Pdg de Soriba. Le changement de propriétaire devrait être effectif à dater du 1er janvier 2018, soit dans quelques semaines à peine… Ce projet de cession reste toutefois soumis à la levée de conditions suspensives usuelles pour ce type d’opérations. En toute logique, la signature effective devrait intervenir d’ici la fin du mois de décembre 2017.
Cette acquisition s’inscrit bien dans la stratégie de Soriba. En effet, l’industriel vendéen a beaucoup investi dans les murs à coffrage intégré, isolants ou non – il s’agit des lignes Bétomur -, transformant en profondeur son site (et siège social) de Challans. Idem dans le domaine de l’escalier préfabriqué, dont la production est centrée sur le site de Fontenay-le-Comte, toujours en Vendée. Dans ce contexte, le béton architectonique classique commençait à se sentir à l’étroit. L’arrivée de Naullet devrait redonner un souffle nouveau à cette activité particulière. Ainsi, l’architectonique à façon “Soriba” pourrait être transféré sur le site de Naullet, situé à la Roche-sur-Yon, spécialisant d’autant cette usine. Et permettra au groupe Soriba de proposer une offre complète dans ce domaine. Avec, en plus, une cerise sur le gâteau. « Naullet apportera dans ses bagages sa connaissance du Bfup, qui a représenté jusqu’à 20 % de son activité », reprend Stéphane Garnier. Bfup, qui ne faisait pas encore partie de l’offre Soriba. A partir du début de l’année prochaine, ce sera chose faite.
Pour sa part, en cédant son entité Naullet, le groupe Herige marque sa volonté de simplifier son porte-feuilles d’activités. Ceci, afin de mieux concentrer ses investissements sur des projets distinctifs de développement et de se doter de nouvelles capacités de rebond.

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